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Le mouvement gothique : l'ontologie du paraître
Une analyse en profondeur des ténèbres sulfureuses qui entourent le mouvement gothique
Un épais voile de ténèbres et une réputation sulfureuse ont dès ses origines enveloppé le mouvement gothique. Les médias se nourrissant des rumeurs les plus folles et accréditant les ragots les moins fondés ont largement contribué à entretenir l'effroi auprès du grand public et à jeter injustement l'opprobre sur un mouvement qui, contre vents et marées, conserve de nombreux adeptes. Il n'est pas toujours chose aisée pour le néophyte d'appréhender avec exactitude ce qui constitue la quintessence de la culture gothique, de discerner les codes sémiologiques qui la sous-tendent ou encore moins d'en pénétrer la signification profonde, aussi nous nous proposerons de jeter ici un regard iconoclaste sur l'imagerie saint-sulpicienne qu'elle véhicule.
La culture gothique (plus souvent écrit «gothic » de la dérivation anglo-saxonne) à l'instar d'une vaste toile d'araignée, nullement poussiéreuse pour autant, hante d'une manière étonnamment vive les fantasmes inexplorés de notre civilisation occidentale dans un mélange des genres surprenant et anachronique. Aux intersections de ses ramifications, se croisent avec un naturel déconcertant pour le non-initié, des références culturelles et esthétiques empruntant tout autant au décorum d'un Moyen Age idéalisé qu'aux mœurs vestimentaires aristocratiques héritées du XVIIe siècle. La culture gothique confronte avec impertinence la grandeur du romantisme faustien et l'affectation maniérée du dandysme au radicalisme et à la violence du mouvement punk. S'emparant des emblèmes de la pompe ecclésiale pour en détourner le sens au profit d'une communion païenne et messianique, jouant de la sensualité ambiguë du fétichisme et affirmant une identité sexuelle paradoxale, dans laquelle l'androgynie joue un rôle important, elle ouvre un espace de liberté aux fantasmes d'hybridation de la société post-moderne : éphèbes troublants à la masculinité mise en abyme, démiurges bardés de métal, corps percés et machinisés et Walkyries surféminines se retrouvent dans des soirées de «culte » pour communier au son des harmonies grandiloquentes et souvent dramatiques de la musique gothique.
La Genèse du mouvement gothique
Comme dans bien des mouvements actuels (techno, rock, etc.), la musique fait office de ciment identitaire aux individus et les fédère en une «scène » regroupée autour de centres d'intérêts communs. Mais là où ailleurs le noyau d'individus se lézarde rapidement faute de référents forts autres que musicaux, la scène gothique conserve une vitalité et une unité peu commune due à la puissance évocatrice de son imagerie culturelle. En effet, celle-ci fait appel de façon très large à la littérature mais puise également abondamment dans le cinéma et les arts plastiques.
Sur le plan littéraire, l'imaginaire gothique se construit autour d'une grande variété de courants : tout d'abord, et c'est presque une lapalissade de le rappeler, il prend source dans les Tales of Terror et le roman noir anglais de la fin du XVIIIe siècle (James Macpherson et l'ossianisme, Mackenzie, Ann Radcliffe, Matthew Gregory Lewis, etc.), perdure dans le Romantisme et ses héritiers (Charles Robert Maturin, Mary et Percy Shelley, Lord Byron, et sur le continent, le Sturm und Drang, dont Goethe est le représentant le plus éminent, Théophile Gautier, Baudelaire et ses traductions d'Edgard Poe, Bram Stocker, etc.), pour s'intéresser, au confluent de la modernité, au Décadentisme et à ses turbulents histrions (Gabriele D'Annunzio, Joris-Karl Huysmans, Jules Barbey d'Aurevilly, Oscar Wilde). Aujourd'hui encore, il trouve ses défenseurs dans les romans d'épouvante (Howard Philip Lovercraft), d'Heroic-Fantasy, de Science-Fiction (en particulier le Cyberpunk) et dans le Fantastique en général (Anne Rice, Poppy Z. Brite). Nous nous en voudrions de ne pas citer encore, en aval de tous ces courants, l'influence considérable de la pensée libertine du Marquis de Sade et de son coreligionnaire Léopold von Sacher-Masoch auquel il est traditionnellement associé, qui a littéralement volcanisé le mouvement gothique d'un érotisme sulfureux.
Le cinéma a également largement contribué à mieux définir l'esthétique gothique par le truchement des films d'horreur et de la cinématographie fantastique : des chefs-d'œuvre classiques comme Nosferatu et Faust de Friedrich Wilhelm Murnau, Le cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene aux innombrables versions de Dracula, Frankenstein et consorts qui toutes, peu ou prou, ont marqué le mouvement de leur empreinte. Les arts plastiques ont aussi apporté leur pierre à l'édifice, que ce soit à travers la peinture du romantisme finissant, l'œuvre des préraphaélites, la photographie (Wolfgang Eichler, Shinji Yamazaki, Peter W. Czenrnich, Hans Bellmer, Jacques Leurquin, Masami Akita de Merzbow, Philippe Fichot, Robert Mappelthorpe, etc.) ou la bande dessinée (Philippe Druillet, Luis Royo, Alexandro Jodorowsky, etc.).
Toutes ces influences se conjuguent et s'immiscent en profondeur pour donner naissance à l'enfant bâtard qu'est la culture gothique actuelle. Qu'il s'agisse de l'hymne Bela Lugosi's dead des célèbres Bauhaus qui fait référence au non moins célèbre acteur des premiers rôles de Dracula (notamment la première version parlante de 1931 par Tod Browning) ou que certains groupes s'intitulent House of Usher (du nom de la morbide nouvelle d'Edgar Allan Poe), Goethes Erben (littéralement « les héritiers de Goethe ») ou n'hésitent pas à mettre en musique des textes de Baudelaire (Das Ich, Blutquell, traduction allemande du poème La Fontaine de Sang) est assez éloquent en soi pour montrer les rapports étroits qui existent à la littérature ou au cinéma. Les échanges vont bien sûr dans les deux sens puisque de nombreux groupes gothiques composent des bandes originales de film (Rammstein, Nine Inch Nails, Marilyn Manson pour Lost Highway de David Lynch, The Crow, The Matrix, etc) ou inspirent les univers des romans à leur auteur (Poppy Z. Brite et son roman Ames perdues).
Musicalement, on peut dire sans trop de peur de s'attirer les foudres des puristes que la mouvance gothique sous son avatar contemporain est née vers la fin des années septante, dans les hoquets agonisants du punk. C'est alors l'avènement de la New Wave (et aussi de ce qu'on appellera les néo-romantiques) qui connaîtra son heure de gloire dans les années quatre-vingt avec des groupes phares tels Joy Division, Bauhaus, Sisters of Mercy, The Cure, Depeche Mode qui tous se caractérisent par une esthétique sombre, mélancolique et des textes torturés.
Au milieu des années quatre-vingt, les harmonies se font plus grandiloquentes et plus ténébreuses encore et le terme gothique apparaît pour la première fois. Après une période d'essoufflement à la charnière des années nonante, il semble que le mouvement ait à nouveau le vent en poupe, peut-être grâce à l'intégration de sonorités plus électroniques qui ont réussi à attirer un nouveau public. On peut dire que le gothique à l'heure actuelle est un terme générique désignant les différentes scènes musicales qui le composent : en simplifiant, on y retrouve des fans du rock gothique (Christian Death, etc.), de l'électro (sorte de techno aux rythmes plutôt guerriers, dont Front 242 est un exemple belge marquant qui s'est largement exporté), de la musique industrielle et expérimentale (Einstürzende Neubauten, etc.), de la musique médiévale ou du dark folk (Dead Can Dance, Sol Invictus, etc.).
L'ego en représentation
Fortement imprégnés par cette culture multiple et protéiforme, les adeptes du gothique interpellent généralement le commun par une apparence assez extravagante : de pied en cap vêtus de noir (éventuellement de violet épiscopal ou de pourpre cardinalice), constellés de crucifix ou d'autres symboles à connotation plus païenne, jabotés de dentelles, portant chemises amples, redingotes, robes longues ou courtes (et ce même pour les hommes), ils affectionnent le velours, les froufrous mais aussi le vinyl, le latex, le PVC et le caoutchouc. Des cheveux crêpés et des coiffures parfois très raffinées, un maquillage fortement contrasté, au masculin ou au féminin, font également partie de la panoplie indispensable de tout gothique qui se respecte. Bien qu'une certaine originalité soit appréciée, paradoxalement les gothiques (parfois appelés péjorativement les «corbeaux », «gruftie » ou simplement «goths ») aiment à se complaire dans les clichés du genre et les ambiances stéréotypées (bougies, clairs de lune, vieilles caves, cimetières, etc.).
Cette nouvelle forme de dandysme, mêlant une sorte de raffinement aristocratique à la trivialité d'une imagerie kitsch, apparaît comme une révolte silencieuse envers le conformisme vestimentaire et culturel de la société de consommation, à travers la mise en avant d'un idéal romantique qui lui fait tant défaut. Mais à la différence d'autres mouvements récents, comme le punk par exemple dont le côté militant et anarchiste transparaissait clairement, cette insoumission aux règles tacites édictées par la norme sociale est plutôt passive et s'exprime à travers le langage inarticulé des apparences. L'extravagance de la mise agit un peu à la manière d'une sémantique dérangeante se suffisant à elle-même et n'ayant pas besoin d'être verbalisée pour communiquer son message de transgression au monde extérieur. Il n'y a dans le gothique nul autre aspect revendicatif que celui de pouvoir exister, l'indicibilité de l'apparence y fait office de rhétorique de la révolte. A l'instar des dandys du XIXe siècle (les préraphaélites en sont un bon exemple) qui s'évadaient dans l'idéalisation du passé et dans la recherche désespérée du Beau, sentant qu'ils n'auraient plus leur place dans le monde moderne, ils lui opposaient donc par leurs manières une subversion passive ; ainsi, les gothiques actuels agissent de même en refusant de se plier à l'uniformité vestimentaire qu'imposent les normes sociales et au bouillon culturel global, aseptisé et mondialisé de la société post-moderne. Leur révolte est donc une révolte ontologique, monolithique et résignée dont la sémantique commence et s'arrête au phénomène de l'apparence, à laquelle est par ailleurs déléguée leur entière capacité de communication protestataire. Il est donc vain d'essayer de déterminer quelle tendance pourrait revêtir cette protestation silencieuse, le gothique portant de façon inhérente une réflexion de type méditative, contemplative et désengagée.
Toutefois, le propos doit être nuancé : s'il y a effectivement une stratégie d'insoumission derrière le discours des apparences, les convenances sur lesquelles repose l'outrance vestimentaire éliminent partiellement le caractère offensif de la transgression. Dans sa recherche de singularité, le gothique s'avère même frénétiquement consommateur. En dépit de sa révolte individuelle et égotique, il finit par assouvir malgré tout, par son acte consommateur, son désir de se fondre en groupe, ce qui n'est contradictoire qu'en apparence. La relative tolérance que la société démontre à son égard s'explique, en partie du moins, par cette complicité entretenue par le biais de la consommation.
Comme nous l'avons signalé, l'usage des vêtements chez les gothiques fait partie d'une stratégie discursive. La nuance du costume sert à la fois d'espace à la réalisation de l'individu et de catalyseur à la problématique de l'identité sexuelle.
En prônant sa singularité dans une société où les distinctions vont s'amenuisant le gothique réifie sa diversité dans la mesure où il fait jouer à son habit le rôle d'un fétiche. Ainsi, c'est par la mise en scène de sa différence qu'il se présente aux autres et cherche à capturer les regards. Ce désir d'être au centre de l'attention reflète un besoin souvent inconscient de légitimation sociale. En étalant ainsi son Moi, le gothique en fait un objet de consommation.
Par ailleurs, selon la psychanalyse, en se plaçant comme objet du regard, le gothique adopte une attitude féminine. David Tacium , à propos du dandy du XIXe siècle, démontre brillamment comment le comportement et le costume de celui-ci affirment une masculinité qu'il semble par ailleurs infirmer, voire dénier. Mutatis mutandis, cette réflexion est transposable aux gothiques actuels. Dans un monde où le féminin accapare de plus en plus l'attention collective et où se pose avec acuité le problème de l'identité masculine, le gothique répond en inscrivant dans son vêtement et parfois dans sa chair les signes d'une sexualité forte mais contradictoire. Il se plaît à brouiller les traces de la masculinité, sans toutefois les effacer, par un savant travail esthétique lui permettant de devenir femme par certains aspects sans jamais cesser d'être homme. Il participe à cette féminisation du masculin dont parle Nietzsche dans le Gai savoir. Ainsi, dans l'extrême narcissisme qui lui tient lieu de manifeste identitaire, que celui-ci soit induit par les référents dont il s'inspire ou présent à travers une prédisposition naturelle (ou les deux), le paraître se confond bien souvent avec l'être.
D'une façon plus générale, le gothique reproduit ce comportement fétichiste à l'échelle de la Nature : en l'esthétisant, il la remet en cause. Il prône la suprématie de l'artefact, du simulacre, de l'anti-naturel, comme l'avait fait les dandys avant lui. La seule forme de beauté acceptable revêt dès lors à ses yeux un caractère factice et artificiel. De manière troublante, le gothique juxtapose un esthétisme se voulant immaculé et idéal à une inclination "déviante" vers la fange et l'avilissement. Cette remarque de Patrice Bollon à propos des Décadents pourrait ainsi parfaitement s'appliquer au sujet qui nous préoccupe : «[...]l'appel à la beauté se double toujours [...] par une fascination du bizarre, du sordide et du satanique, seuls susceptibles de conférer à la Beauté son prix et ses improbables couleurs. »
Ce prisme esthétique qui conditionne tout le rapport au monde des gothiques a pour conséquence un refus de la réalité assez marqué et une tendance à abolir le monde extérieur au profit d'une représentation codifiée de celui-ci. L'isolement dans lequel s'enferme le gothique et la volonté de dissociation par rapport à son époque font de lui l'incarnation d'un être fragmentaire. Si le gothique, entendu au sens de mouvement, se présente volontiers comme une échappatoire à la réalité, ces adeptes s'aveuglent sur le fait que la voie à emprunter, déjà arpentée jusqu'à ses ultimes limites par les Décadents, est sans issue et conduit à l'impuissance et à l'isolement. La déformation ainsi appliquée à la réalité, dans ses développements extrêmes peut conduire à l'abolition totale du réel et à une complaisance narcissique proche du pathologique.
Il n'est toutefois pas inintéressant de remarquer à cet égard que ce refus d'affronter la réalité et la brutalité de la société contemporaine - qu'elle soit de consommation, d'information ou autre peu importe - est un thème qui se retrouve dans pratiquement toutes les sources d'inspiration du mouvement gothique actuel. L'aspect fantastique, les créatures et les faits surnaturels qui y sont contés démontrent à suffisance ce besoin de s'évader et de rêver. L'exaltation mystique ou spirituelle (nombreux sont ceux férus d'ésotérisme ou d'occultisme au sein du mouvement) et l'aspect messianique des soirées dans les clubs se posent de façon inarticulée comme des refus et des refuges face à une société déboussolée, sans autre valeur que celle d'un matérialisme effréné. A une époque fatiguée d'elle-même, ayant perdu foi en tout et ayant vu s'effondrer les référents et se vider de leur sens les abstractions, l'individualisme et l'égotisme semblent se poser comme dernier garde-fou avant la dissolution, comme borne ultime à la frontière d'un temps perçu au bord du gouffre. Et même si à terme l'aventure est vouée à l'échec ou au nihilisme, il reste le confort doré de l'errance dans les circonvolutions d'un éternel présent fantasmé.
Cet instant à jamais figé, les codes sémiotiques qui sous-tendent les relations entre les individus, l'individu prisonnier de son miroir, de son image et de ses mirages contribuent à faire de la sphère gothique un monde clos aux espaces de liberté à la fois infiniment grands et extrêmement réduits. On pourrait même dire que, et ce de façon inconsciente, - voire œuvrant contre elle-même -, la culture gothique s'est façonné un système de valeurs idéologiquement conservateur autour de cette charge contestataire résignée et silencieuse dont nous parlions plus haut. La codification vestimentaire et culturelle stricte à l'intérieur du mouvement, porte en soi une forte valeur d'exclusion à l'égard de ceux qui n'en font pas partie et, si elle ouvre des espaces de liberté et de transgression, elle les referme aussitôt et les cloisonne sous une lourde chape identitaire qui flirte parfois avec un certain sectarisme. Par ailleurs, le refus de l' «engagement » dans le contemporain, la fuite dans un monde fantasmé, l'idéalisation du passé, l'exaltation d'un mysticisme païen, un eurocentrisme et une germanophilie prononcée ainsi qu'une symbolique parfois ambiguë ont souvent été perçus à l'extérieur comme des germes de dérives potentielles dangereuses. S'il faut bien constater que ces dérives existent, que l'on nous permette d'en relativiser l'importance et d'en stigmatiser le caractère individuel et la portée véritablement infime compte tenu de l'ensemble du mouvement. Fondamentalement, le gothique ne s'intéresse pas à la chose politique et trouve la justification de son attachement à des valeurs que l'on pourrait qualifier de passéistes dans le plaisir esthétique et la jubilation complaisante qu'il tire de la philosophie narcissique inhérente au mouvement.
Malgré l'apparente naïveté et le côté manichéen de la culture gothique, celle-ci porte toutefois en son sein des réflexions très profondes sur la spiritualité, l'Amour, la Mort (thème qu'elle lie au précédent), le Temps, le Bien et le Mal que nous n'aborderons toutefois pas ici. Comme nous l'avons déjà souligné, elle se présente plutôt comme un «ars vivendi » contemplatif et enclin à la méditation.
Une esthétique de l'échec ?
En guise de conclusion, nous épinglerons le fait que, bien qu'il soit difficile de procéder à une évaluation objective de la composition sociale du mouvement, en raison de la grande disparité économique et culturelle des individus qui le composent, on peut sans risque affirmer que le gothique sert d'échappatoire, de façon transversale et toutes classes confondues, à une réalité quotidienne uniformisante et coercitive que voudrait imposer la société globale de demain, même si la démarche à entreprendre débouche in fine sur un échec et un aveu d'impuissance à se décoller du réel.
Mais même pris au piège sournois des apparences, dans les voies labyrinthiques où se dressent contre lui ses propres miroirs mis en abyme, l'individu n'enrichit-il pas d'avantage sa singularité et sa capacité à être homme, non toujours en trouvant la voie d'issue mais bien en cherchant à tâtons à travers ses propres ténèbres, tel Œdipe aveugle, la mesure de son humanité ?
Vincent DELVAUX,
Publié le 2000-09-01
Source Texte : Le Labyrinthe des Apparences, revue de l'ULB, Ed. Complexe, Bruxelles, pp.179-186
Genre : analyse
Thème(s) : cinéma, littérature, musique,
Mot(s) Important(s) : musique, gothique, Rock, sous-culture, années 80, décadantisme, érotisme, alternatif, romantisme,
Artiste(s) : Vincent DELVAUX (rédacteur), THE CURE (groupe de musique), Marilyn MANSON (chanteur), Wilhelm MURNAU (cinéaste), Poppy Z. BRITE (écrivain), Anne RICE (écrivain), DEPECHE MODE (groupe de musique), Bram STOCKER (écrivain), JOY DIVISION (groupe de musique), Philippe FICHOT (musicien), BAUHAUS (groupe de musique), Alfonse Donatien DE SADE (écrivain), Merzbow (musicien), Leopold VON SACHER-MASOCH (écrivain), ARAKI (photographe), David LYNCH (cinéaste), Théophile GAUTHIER (écrivain), Howard Philip LOVERCRAFT (écrivain), Joris-Karl HUYSMANS (écrivain), Edgar Allan POE (écrivain), BAUDELAIRE (poète), Oscar WILDE (écrivain),
Passage(s) :
Source Artishoc : Transcultures - http://www.watoo.net/beta/transq
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